Je suis sûre qu’aucune sœur n’ignore l’histoire de ce DON décrit dans Marc 14 :3–9.

Dans cette méditation, nous nous attarderons sur ce DON que Marie a offert à Jésus. L’unique motivation de cet acte fut pour elle de démontrer son amour pour son Seigneur et Maître, inspiré par un profond désir d’actionner cet amour avant qu’il ne soit trop tard.

Elle savait que bientôt, elle n’aurait plus eu la possibilité de rester aux pieds de Jésus.  Il est à noter que expérience de Marie fut écrite dans trois évangiles.

MARIE A FAIT SIX CHOSES IMPORTANTES : 

  1. Marie a fait ce qu’elle n’aurait pas pu faire avec un sacrifice.
  2. Elle l’a fait à un moment opportun.
  3. Elle l’a fait avec ce qu’elle possédait.
  4. Elle alla d’elle-même à Jésus, elle n’envoya personne à sa place.
  5. Elle le fit devant tous.
  6. Jésus fut ému par l’action de Marie.

 Jésus n’avait pas besoin de don de la part de Marie, cependant il considéra l’amour de Marie. Il n’a pas tenu compte de Marie ou du don, mais il a regardé au cœur de Marie, c’est pourquoi il a déclaré : « Je vous le dis en vérité, partout où la bonne nouvelle sera prêchée, dans le monde entier, on racontera aussi en mémoire de cette femme ce qu’elle a fait. »

Si de notre vie et de nos actions émanent une bonne odeur, nous serons toujours de bon témoignage, cela arrive seulement lorsque nous sommes poussés par un véritable amour. C’est pourquoi, Jésus a pu discerner le degré d’amour que Marie lui manifesta.

Nos actions ne sont pas toujours comprises ni appréciées, et cela fut la même chose pour Marie. En effet, tout de suite, arriva le « Professeur de la critique » : Juda.

Notons que, quand, et où, il y a la bénédiction de Dieu avec un vrai service d’amour, il y aura aussi la trace du serpent, comme dans le jardin d’Eden. Le diable fera de son mieux pour empêcher notre service d’amour. Il a essayé avec Marie par l’intermédiaire de Juda.

Rappelez-vous qu’encore aujourd’hui il existe l’esprit de Juda, qui essaye d’empêcher tout ce qui est bon. La chair de l’homme ne connaît, ni n’accepte, une véritable action d’amour envers Dieu, c’est pourquoi il y aura la critique et le faux jugement.

En regardant à Juda, il y a matière à réfléchir.

Il n’était pas une nouvelle âme, mais l’un des douze disciples, envoyé comme les autres. Il connaissait Jésus, il était avec lui mais malgré cela, c’est lui-même qui critiqua le PRÉCIEUX DON DONNÉ À JÉSUS. Juda a déclaré « quelle perte, nous aurions pu aider les pauvres ». Mais Jésus qui connaissait le cœur de Marie ainsi que celui de Juda, prit la défense de Marie.

Jésus fait la même chose pour nous. Il est difficile de concevoir comment les autres disciples ont pu partager une telle critique ! Ne fréquentez pas de telles personnes, pour ne pas arriver à la triste fin de Juda.

Quand Marie entendit l’accusation de Juda et des disciples, elle regretta presque ce qu’elle avait fait, tout en sachant qu’elle l’avait fait avec amour et peut être qu’un court instant, elle pensa « oui, c’est vrai, j’aurais pu aider les pauvres ».

Mais avant que ces pensées n’atteignent le cœur de Marie, Jésus prit la Parole et rassura son cœur devant tous, que ce qu’elle avait fait était plus important que les pauvres en déclarant : « car vous avez toujours les pauvres avec vous, et vous pouvez leur faire du bien quand vous voulez, mais vous ne m’avez pas toujours ». Jésus affirma qu’elle avait fait une bonne action envers lui et que cela serait prêché partout dans le monde.

Le don précieux de Marie fut accepté par Jésus. Ne reculez pas face à la critique. Notre amour doit être plus fort que la critique.

Quand je réfléchis au choix de l’emblème des Dorcas, je suis heureuse que ce soit le coeur qui ait été choisi, signe d’amour.

Les sœurs Dorcas des églises évangéliques italiennes n’ont pas eu la joie de verser sur la tête de Jésus de l’huile parfumée, mais elles ont versé leurs biens sur la tête de tant de pauvres, orphelins, missionnaires, ouvriers et pasteurs par intermédiaire des offrandes au moment du mois de la charité. Il y a eu des critiques, mais Jésus nous dit : « laissez-les, elles ont fait une bonne action envers moi, elles ont fait ce qu’elles ont pu et j’accepte leurs dons précieux.

Que Dieu vous bénisse dans vos œuvres.

Elizabeth De Santis